Les amateurs du bilan (un mélange de membres du fan club de Julien Lepers et de passionnés du trivial poursuit) vont être déçus, celui concluant la fin du séjour thaïlandais sera light. On n’a pas vraiment eu le temps de se plonger dans les coutumes et l’histoire du pays. On l’a vraiment (volontairement) survolé et les dix jours dans la partie plage au sud du pays ne permettent vraiment pas de comprendre la culture tant les locaux s’y font rares.
Du coup notre ressenti est assez mitigé après nos belles aventures Népalo-birmanes. La météo un peu capricieuse (fin de mousson?) et notre petite tourista bangkokienne n’ont pas aidé. On a quand même bien profité des plages pour se poser dans des hôtels sympas, fait quelques belles excursions (et quelques unes bien décevantes aussi) et participé à des festivités sympas à Chiang Mai.
Côté population, on a surtout vu des touristes qu’on pourrait classer en trois catégories bien distinctes :
– le couple d’âge moyen et sa grosse valise à roulette.
– le jeune tatoué se baladant torse nu une bière à la main dans les rues de Bangkok. S’il fait frais, il chausse en général un débardeur Bintang (bière balinaise)
– l’homme d’âge mûr, venu seul mais qui préfère voyager accompagné d’un guide local de sexe féminin et d’âge un peu moins mûr…
Coté nourriture, on n’a pas vraiment accroché alors que c’est censé être le top en Asie du sud est. C’est un peu la déception. On a eu du mal à trouver les plats peu épicés et à se trouver nos classiques dans des cartes à rallonge. La touriste initiatique est également pour beaucoup dans cet échec. Par contre on s’est une fois de plus régalés de fruits de toutes sortes, de crêpes indiennes dans les stands de rue… En résumé, je parlerai d’un séjour agréable mais pas inoubliable. La Thaïlande sonne aussi le glas de mes ambitions personnelles d’un retour en France au dessus de la barre fatidique des 80kgs, et ça c’est difficile à pardonner. Ça va encore me valoir quelques vannes de la part des ex-futurs, néo, anciens (j’ai du mal à suivre depuis l’asie) pivots du BCCL. Je ne sais pas ce qu’en dit notre ami le bouddha gourmand.

On a également profité de cette escale pour faire la connaissance du fameux massage thaï, savant mélange entre le bien être et la torture. Pendant une heure, tu subis des messages avec le coude, le genou, la bonne femme qui te marche dessus… Il paraît qu’après tu te sens mieux. Moi je me rappelle juste de pendant.
Pour finir, petit point situation à l’instant T pour tout ceux qui nous rappellent qu’on publie nos articles en retard avec un « mais alors vous êtes où en fait? » : nous sommes entrés au Laos le 30 novembre et sommes actuellement du côté de Vientiane. La suite bientôt.
















